
Le 12 janvier, nous avons organisé une manifestation rassemblant plus de 150 personnes autour des bâtiments de l’école, puis jusque dans les locaux face au directeur, pour exiger la fin des partenariats problématiques, notamment avec des multinationales jugées écocidaires ou complices de crimes de guerre, et une réelle prise en compte de la parole étudiante sur la politique de partenariat.
Cette action s’inscrit dans un mouvement plus large, inédit par son ampleur à CentraleSupélec, marqué depuis la rentrée par des perturbations d’interventions de grands groupes lors de conférences, forums ou tables rondes, ainsi qu’un soutien actif aux blocages d’AgroParisTech. La « journée stratégique » du Conseil d’Administration, le lendemain de la manifestation, a confirmé nos peurs : absence de remise en cause profonde des partenariats (au-delà de TotalEnergies, notamment avec Thales ou Safran) et refus d’ouvrir un vrai débat sur la place des étudiant·es (transparence, droit de retrait, droit de veto), malgré des années de travail de documentation par ces dernier·es.
Face à ce blocage institutionnel, nous affirmons leur détermination à poursuivre et amplifier les mobilisations, aux côtés notamment de la CGT de l’école et d’Agro en lutte, pour empêcher les partenariats avec des entreprises jugées écocidaires et génocidaires.
Ci-dessous, le discours prononcé au nom du CRI à l’occasion de la manifestation :
Un grand remerciement à Pics pour les photos !


